
Dans un rapport publié mercredi 30 octobre, les députés français ont recommandé que la France accueille davantage d’étudiants algériens et ont souhaité la création d’un office franco-algérien pour la jeunesse.
« La France et l’Algérie ne peuvent se tourner le dos. Leurs destins sont entremêlés et cette situation exceptionnelle appelle, dans bien des domaines, des solutions concertées et donc une coopération étroite et concertée », souligne cette mission de huit députés, de toutes tendances politiques, présidée par le parlementaire conservateur Axel Poniatowski et dont le rapporteur est le socialiste Jean-Pierre Dufau.
Voulant renforcer « la dimension humaine » de cette coopération, la mission demande que la France facilite « l’octroi de visas de circulation » pour les Algériens « ne présentant aucun risque migratoire ». Elle invite « les autorités algériennes à en faire de même à l’égard de nos compatriotes souhaitant se rendre et s’installer en Algérie ».
Insistant sur l’importance de la jeunesse pour le développement de la coopération, la mission constate que si les étudiants algériens constituent le troisième contingent d’étudiants étrangers en France, après les Marocains et les Chinois, seulement 5 000 visas leur sont délivrés chaque année. De ce fait, « le Canada, qui conserve une politique migratoire ouverte, tend à relayer la France comme pays d’opportunités ».
« Accroître la présence algérienne dans les universités françaises est une nécessité. Cela passe par une politique de visas plus adaptée et un effort en matière de bourses », poursuit le texte. Dans le même esprit, la mission recommande « de créer un office franco-algérien de la jeunesse, à l’image des deux offices qui existent déjà avec l’Allemagne et le Québec ».
Ce rapport, commandé et approuvé par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée, est le premier effectué par des députés français sur l’Algérie, a souligné devant la presse M. Poniatowski.
[via] tsa-algerie.com

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