
Epreuve de philosophie du Baccalauréat 2011 au lycée Clémenceau de Nantes - Franck Dubray / Ouest France
Le ministère s’interroge même à haute voix : « Comment évaluer l’action propre d’un lycée ? » Un bon taux de réussite au bac est-il dû au bon niveau initial des élèves ? Ou est-ce parce que le lycée a « su développer chez des élèves peut-être moins bien dotés les connaissances et les capacités qui ont permis leur succès? »
Et de conclure : « Il n’y a pas de conception unique de ce qui pourrait être appelé « de bons résultats » pour un lycée. » Le ministère a retenu trois critères que nous présentons ci-dessous.
C’est le taux le plus simple : il correspond au nombre d’élèves reçus par rapport au nombre de candidats.
C’est l’objectif que le recteur d’académie a fixé. Ce taux prend en compte l’âge des élèves, le nombre de redoublants, la profession des parents, les notes obtenues au diplôme national du brevet (DNB). Ainsi deux établissement de la même ville peuvent avoir deux taux différents, selon le quartier dans lequel ils se trouvent.
Il correspond au nombre de bacheliers par rapport au nombre d’élèves entrés en classe de Seconde. Si ce taux est élevé, cela signifie que le lycée a accompagné un grand nombre de ses élèves jusqu’au succès. Même au prix d’une ou deux année redoublées. Si ce taux est bas, cela signifie que des élèves ont quitté le lycée en cours de route et se sont réorientés. D’eux-mêmes ou conseillés par leurs profs.
Ce taux révèle la stratégie des lycées entre ceux qui font bifurquer les élèves en difficulté très rapidement et décrochent un taux élevé ou, au contraire, ceux qui gardent tous leurs élèves au risque de connaître un nombre d’échecs un peu plus grand. A noter que ce taux n’est pas connu pour certains établissements. Ceux-ci n’ont pas communiqué les chiffres permettant de le calculer.
[via] ouest-france.fr

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