
Pour les parents d’élèves les vacances sont bien finies et ils doivent dès maintenant se concentrer sur les fournitures scolaires et l’habillement pour ne pas rater l’évènement de septembre, car les espaces commerciaux Ardis, Uno, Bab-Ezzouar Center, et autres, sont déjà prêts pour cette rentrée scolaire qui s’annonce toute proche.
En effet, Les chefs de familles, troquent casquettes, parasols et autres articles d’été pour tabliers, cahiers, stylos. Une ambiance « studieuse » caractérise, ces jours-ci les ménages, gagnés par la fièvre du shopping.
Le mois d’août entame sa troisième semaine, annonçant pour beaucoup de familles notamment celles à charge d’enfants scolarisés la fin de la « récréation » et pour elles et pour leurs chérubins qui devront se préparer sur le plan psychologique mais aussi matériel pour rejoindre les bancs de l’école.
Les magasins connaissent une grande affluence. Dès les premières heures du matin, des nuées de ménagères avec leurs enfants se rendent dans les espaces de fournitures scolaires. Le commerce des cartables, sacs à dos, tabliers, fait rage. Ils sont bien mis en évidence pour attirer le client, dans les grandes surfaces qui proposent des marques mondiales, mais également des produits nationaux comme El Hilal, El Alif, pour les cahiers, des sacs à dos, des tabliers et des trousses. Tout y est et pour toutes les bourses. Il faut dire que certains sacs à dos sont cédés à 3.500 DA. Cette fourchette est largement dépassée s’il s’agit d’un cartable à roulette. Une fois le cartable acheté, il faut le remplir.
La rentrée scolaire ruine les familles qui recourent aux marchés populaires pour économiser quelques dinars. Il ne faut pas oublier les tabliers dont les prix varient entre 700 et 3.000 DA en fonction de la matière utilisée pour sa confection.
Les vêtements ne sont pas en reste puisque c’est devenu une tradition de veiller à ce que l’enfant soit « neuf » de la tête aux pieds. L’heureux évènement coûte les yeux de la tête pour les parents appelés à débourser jusqu’à 10.000 DA, en moyenne, par enfant, ce qui équivaut à un budget, à bas revenu.
Aujourd’hui, le chronomètre est mis en marche pour les parents qui consacrent une bonne partie de leurs temps aux emplettes contraignante sur le plan financier et physique, car il faut faire le tour de tous les magasins pour tomber sur la bonne affaire.
La rentrée scolaire chamboule les habitudes et les comportements des familles, contraintes à recourir à l’ingéniosité, et souvent la débrouille pour joindre les deux bouts.
[via elmoudjahid.com]

Le « texting« , et plus généralement, le fait d’adopter un langage abrégé, n’a sans doute pas aidé la grammaire dans son ensemble. Une étude tend d’ailleurs à le prouver.
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