
La rentrée scolaire est toute proche. C’est dans moins d’un mois, les élèves tous cycles confondu soit plus de 8.600.000 inscrits cette année, reprendront le chemin de l’école. Certains pensent d’ores et déjà à cette rentrée scolaire et son incidence financière sur leur budget.
En effet, les yeux sont rivés, ces jours-ci, sur cartables, blouses, cahiers et autres fournitures scolaires, annonçant la fin de l’oisiveté à la fois pour les parents et leurs chérubins. L’école est à nos portes et les préparatifs pour cet événement crucial et décisif vont bon train. Les familles tout comme les commerçants vivent au rythme de la rentrée scolaire qui pointe son nez et se lancent dans une course contre la montre pour être au rendez-vous.
Les magasins et les marchés, au niveau des différents quartiers, sont déjà garnis de toute « l’artillerie » scolaire, nécessaire pour que l’année scolaire démarre sur des chapeaux de roue. Les espaces commerciaux, ne dérogent pas à leur habitude, hissés même au rang de règle générale quand il s’agit de préparer la rentrée. Au niveau des marchés populaires de Bab El Oued, ou encore la place des Martyrs et la rue commerçante de Bab Azzoun, les étals se « spécialisent » dans ce créneau, faisant le bonheur des pères et des mères de familles, accompagnés de leurs enfants ou en solo qui viennent d’Alger et ses environs mais également de toutes les wilayas du pays. La diversité des produits proposés à la vente, ajoutée aux prix imbattables de ces derniers tentent même les familles venues, de l’intérieur du pays pour passer des vacances à Alger. Des piles de cahiers de différents volumes, des trousses, des cartables, sacs à dos et blouses, ainsi que des habits sont dressés ici et là.
Il faut dire que certains jeunes chômeurs, des jeunes et moins jeunes se lancent dans se commerce lucratif qui revient chaque année. Les vendeurs n’hésitent pas à soigner leurs devantures mais également vanter leurs marchandises pour convaincre le client. Mohamed, 25 ans, affirme s’adonner à ce commerce tous les ans et céder les articles scolaires à des prix qui sont à portée de main, optant pour le principe de vente basée sur la quantité pour récupérer la différence entre de coût des articles. Les prix proposés en fait, au niveau de ces étals, sont cédés à Bab El Oued, entre 25 et 30 DA, pour les cahiers de 96 pages, à titre illustratif.
Pour les cartables, il y a lieu de préciser qu’il existe une panoplie aux couleurs et aux formes diverses pour 300 et 1.500 DA, en fonction du volume, de la qualité et du pays d’origine. Les cartables fabriqués localement, dont le prix avoisine les 900 DA, sont les plus prisés. Quant aux tabliers que ce soit pour les filles ou les garçons leur prix varie entre 400 et 1500 DA. Les fournitures scolaires pèsent lourd sur les familles, déjà écorchées par le ramadhan et la fête de l’Aïd El Fitr. Une épreuve difficilement surmontable, notamment pour les familles démunies à charge de plusieurs enfants scolarisés.
Heureusement, comme chaque année, tout le monde arrive à s’en sortir, la solidarité familiale aidant.
[via elmoudjahid.com]

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