

Ouverture demain au concours de recrutement d’enseignants au titre de l’exercice 2013 dans les trois cycles primaire, moyen et secondaire, annoncé par la Direction générale de la Fonction publique et Organisé par l’Office National des Examens et Concours avec plus de 30.000 postes affectés aux ministères de l’Education nationale et de l’Intérieur. Environ 350.000 candidats se présenteront à partir de demain à ce concours.
Ce concours concerne, entre autres, les licenciés qui pourront prétendre à un poste d’enseignant du cycle primaire. Pour ce cycle, les postes ouverts sont au nombre de 4.680 dont 3.757 pour les matières de langue arabe, 907 pour le français et 16 pour la langue amazighe. Par ailleurs, 3.113 postes dans 11 matières sont ouverts pour le cycle moyen auxquels peuvent prétendre les universitaires ayant obtenu une licence ou un diplôme d’études supérieures (DES). Le cycle secondaire compte, pour sa part, 4.553 nouveaux postes à pourvoir par les candidats disposant d’un diplôme d’ingénieur d’Etat, d’un master ou d’une licence.
Dès l’annonce le 7 juillet de l’ouverture du concours de recrutement, les candidats ont commencé à déposer leurs candidatures au niveau des directions de l’Education à travers tout le territoire national. L’examen des dossiers de candidature a été pris en charge par des commissions spéciales et ce, conformément aux règles définies par la circulaire n° 07 du 28 avril 2011, définissant les critères de sélection aux concours sur la base du diplôme.
Sur les 400.000 dossiers déposés, un nombre important a été rejeté par la commission en charge des examens et des candidatures, pour non-compatibilité du diplôme déposé, ou absence de carte militaire.
Pour plus d’objectivité, les candidats ont été invités à remplir des fiches de notation qui contiennent un certain nombre d’informations liées aux critères de sélection. Ces derniers se basent sur la conformité de la spécialité du diplôme avec les exigences du grade postulé, la formation complémentaire au diplôme exigé dans la même spécialité, les travaux et études réalisés par le candidat dans sa spécialité et la date d’obtention du diplôme, fiches qui sont notées sur 2 points chacun.
Les diplômés des écoles nationales de formation supérieure bénéficient de 2 points de bonification, par contre, les majors de promotion gagnent un point de bonification. Cependant, la notation sur le cursus d’étude ou de formation et l’entretien avec le jury de sélection sont fixés à 3 points chacun.
Pour ce qui est de l’expérience acquise par le candidat dans le même emploi ou dans un emploi équivalent, elle est calculée sur 6 points. Selon les responsables du secteur, le concours se déroulera dans une transparence totale et absolue.
C’est la deuxième fois dans le cadre des réformes que le ministère de l’Education nationale organise un concours pour le recrutement d’enseignants avant la rentrée scolaire. Plus de 16.500 nouveaux postes ont été ouverts l’année précédente au profit de 5.697 professeurs d’enseignement primaire, 2.976 professeurs d’enseignement moyen et 7.848 professeurs d’enseignement secondaire qui ont bénéficié d’un cycle de formation afin de compléter leur cursus et atteindre un niveau équivalent à Bac+5. Pour l’année 2011-2012, le gouvernement a accordé le statut de permanent à 70% d’enseignants contractuels. En données chiffrées, on compte 31.931 titularisations approuvées par le ministère de l’Education nationale dont 26.621 contractuels qui ont été intégrés en mars 2011.
2.655 enseignants contractuels titulaires de diplômes cités dans l’instruction ministérielle, mais qui ne correspondent pas à la matière qu’ils exercent ont été également régularisés. Il s’agit de tous les ingénieurs, les diplômés en économie ou en langues qui y sont intégrés de manière définitive, mais en respectant les normes et lois bien définies et applicables à tous les secteurs en matière de recrutement. Pour ce qui est des ingénieurs en électronique, mécanique, chimie, génie civil et génie des procédés, ils ont été recrutés en tant qu’enseignants de math ou de physique dans le moyen. Les licenciés en économie ont été orientés vers le primaire, alors que les licenciés en langues ont été affectés chacun selon sa spécialité.
Il y a lieu de rappeler par ailleurs que l’année 2010 a vu une très forte participation aux épreuves du concours organisé par la Fonction publique. Près de 10.000 candidats y ont pris part.
A travers ce concours destiné à examiner un nombre important de postulants, l’objectif recherché par la DGFP est le renforcement du corps enseignant de l’Éducation nationale et, par là même, relever le niveau général du système éducatif, particulièrement dans la corporation des éducateurs, tous paliers confondus. Dans le lot des 10.000 candidats aux épreuves du concours de recrutement, on retrouve un total de 1.970 issus du corps des adjoints de l’éducation, outre les 5.000 instituteurs du cycle de l’enseignement primaire, dont plus de 3.600 pédagogues en langue arabe et 1.704 éducateurs en langue française. Le même concours de recrutement a touché également plus de 30 professeurs en langue amazighe.
Grâce au recrutement de tous ces enseignants plus nombreux et mieux formés, les responsables du secteur de l’enseignement supérieur qui les forment et ceux du ministère de l’Education nationale qui les emploie veulent respecter l’engagement du Président de la République de placer la jeunesse au cœur de son quinquennat, car, comme il l’a martelé à maintes reprises, « les millions d’enfants scolarisés aujourd’hui représentent l’Algérie de demain ».
[via] elmoudjahid.com

Le « texting« , et plus généralement, le fait d’adopter un langage abrégé, n’a sans doute pas aidé la grammaire dans son ensemble. Une étude tend d’ailleurs à le prouver.
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