

les préinscriptions dans le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels se déroulent au niveau des bureaux d’accueil et se poursuivront jusqu’au 12 septembre.
Lancées depuis le 7 juillet dernier les préinscriptions dans le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels se déroulent au niveau des bureaux d’accueil, d’information et d’orientation (BAIO) des différents établissements de formation professionnelle choisis, ou online (via internet) en remplissant le formulaire de préinscription, disponible sur la page d’accueil du portail du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels.
Cette méthode d’inscription à distance est devenue pratique, grâce à la plate-forme technologique, mise à la disposition des demandeurs au niveau du système d’information du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels, à travers le nouveau portail Content Manager System (CMS). Ainsi les candidats à la formation professionnelle peuvent procéder à la recherche de la spécialité en remplissant la fiche de vœux et en s’inscrivant à partir de chez eux grâce à ce portail d’information numérique disponible. Selon les responsables du secteur, cette procédure qui vise à faciliter les modalités d’inscriptions aux candidats, est opérationnelle avec un volet de recherche documentaire accessible à distance qui héberge tous les documents numérisés internes de collecte et de transmission d’informations. Il constitue la base documentaire et la bibliothèque virtuelle du secteur.
Ces actions s’ajoutent, rappelle-t-on, à d’autres projets qui ont été déjà réalisés, à l’instar de l’extension du réseau du secteur par la génération de l’Internet haut débit (VSAT, Wimax, Ls, Adsl) à l’ensemble des établissements et la mise à niveau de l’infrastructure système par la «migration» aux derniers systèmes d’exploitation. Pour ce qui est du dossier d’inscription qui est obligatoirement déposé auprès du bureau d’accueil (BAIO) de l’établissement avant la clôture des inscriptions, le candidat doit se munir d’un extrait de naissance, de deux (02) photos d’identité et d’une copie légalisée du certificat de scolarité.
les candidats
Sur place, au niveau de chaque établissement de formation et d’enseignement professionnels le plus proche du domicile du candidat, il y a un conseiller d’orientation à l’évaluation et à l’insertion professionnelle (COEIP) qui est chargé d’accueillir et d’informer le public sur les opportunités de formation offertes par le secteur, d’inscrire les demandeurs de formation, d’accompagner les candidats à une formation durant les journées de sélection et d’orientation et durant le cursus de formation, d’accompagner les stagiaires et les apprentis dans la concrétisation de leurs projets professionnels. Les journées de sélection et d’orientation auront lieu les 15, 16 et 17 septembre prochain. Au cours de cette période, il sera procédé à un entretien avec un conseiller à l’orientation pour l’aide au choix du métier, aux visite des ateliers des différents établissement de formation et d’enseignement professionnels, à la visite médicale, aux tests de niveau pour les spécialités des niveaux 1, 2 et 3, et à l’évaluation des pré-requis pour l’accès aux spécialités des niveaux 4 et 5.
Issu de la réforme du système éducatif, l’enseignement professionnel devait diversifier et enrichir l’espace éducatif national et ce en accueillant une partie des jeunes scolarisés à savoir 30 à 40 % des élèves du cycle post-obligatoire. Il visait, selon les responsables du secteur, à sortir de l’orientation par l’échec et à valoriser la voie professionnelle, à diversifier les voies de formation et à réduire progressivement le nombre de jeunes qui sortent du système éducatif sans qualification et sans diplôme.Destiné aux élèves de 4e année moyenne admis au post-obligatoire et aux élèves de première année secondaire réorientés, cet enseignement est dispensé dans les Instituts d’enseignement professionnel (IEP) en régime d’internat et de demi-pension. Il comprend deux cycles de formation de deux années chacun. Le premier cycle est sanctionné par le Diplôme d’enseignement Professionnel du premier degré (DEP 1) et le second cycle est sanctionné par le Diplôme d’enseignement professionnel du deuxième degré (DEP 2).
Les titulaires du DEP 2 ont la possibilité de préparer en 18 mois, le diplôme de Technicien Supérieur. Ce dernier offre la possibilité d’apprendre un métier d’avenir pour s’insérer dans le marché du travail ; d’acquérir des connaissances générales, scientifiques et technologiques permettant d’accéder à des qualifications supérieures. Cette démarche devant développer l’enseignement professionnel ne semble pas réaliser les objectifs assignés. Pourtant ce secteur n’a jamais cessé de former des ouvriers qualifiés et des cadres techniques intermédiaires, pour les besoins du développement du pays. Les milliers de personnes formés successivement, depuis l’indépendance, d’abord dans les Collèges d’enseignement techniques (CET), ensuite dans les instituts de formation des grandes entreprises et enfin dans les CFPA et INSFP, ont participé à l’encadrement des divers domaines de l’activité économique dans les différents moments du développement du pays. Même si les politiques de formation qui se sont succédé ont, des fois, manqué d’adaptation.
Depuis l’an 2000, la réforme du système éducatif a affiné la démarche, pour remettre la formation professionnelle dans sa voie originelle, à savoir accompagner les grands chantiers du développement, en ressources humaines. L’enseignement professionnel devrait ainsi connaître plus d’engouement, puisqu’il devait remplacer l’enseignement technique, qui n’est plus pris en charge au niveau des lycées relevant du secteur de l’éducation nationale. Pourtant, l’enseignement professionnel prend une place importante, dans la politique de réhabilitation du secteur avec la révision du système d’orientation post-enseignement obligatoire de façon concertée avec l’éducation nationale, qui devient urgente et nécessaire. Cette politique incite la société et les familles ainsi que les jeunes à opter pour ce secteur dont l’offre de places pédagogiques, au niveau des différentes spécialités, demeure supérieure à la demande.
La question de la communication demeure essentielle et fondamentale en direction des jeunes et des parents aussi de façon à les motiver autour de la nécessité d’avoir un métier et une qualification pour affronter le monde du travail. Selon les responsables du secteur il y a lieu de réhabiliter l’enseignement professionnel pour donner des atouts à ces milliers de jeunes leur permettant de prendre part à ce processus de reconstruction nationale et de modernisation du pays. C’est l’une des préoccupations majeures du secteur qui mène ainsi, une démarche déterminée, contre toute considération sociale qui diminue la formation pratique, manuelle et technique, par rapport à la formation théorique et générale.
Le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels «recrutera 1.743 formateurs au titre de l’exercice 2013, qui viendront s’ajouter aux effectifs de formateurs afin d’atteindre plus de 18.000 enseignants à la rentrée d’octobre 2013», a précisé le ministère. Parmi ces 1.743 formateurs, on compte 226 professeurs spécialisés grade 1 (licenciés), 294 ingénieurs d’Etat grade 2, et 1.323 professeurs de la formation professionnelle (PFP). Ce nouvel effectif fera fonctionner les nouvelles infrastructures et renforcera l’encadrement des spécialités déficitaires notamment dans les métiers du bâtiment et de l’artisanat.
La nomenclature des spécialités est un document-outil important qui organise la formation dans tous ses aspects à savoir ; modes de formation, conditions d’accès, niveaux de formations, spécialités, etc. Elle doit être régulièrement révisée, mise à jour et adaptée, selon l’évolution des métiers et la structure de l’emploi. La nouvelle nomenclature 2013 qui visait en premier lieu, à répondre aux besoins du développement et de l’entreprise économique, est conçue pour intégrer des spécialités qui manquaient à la formule de 2007 et qui sont fortement demandées, ou des nouvelles spécialités que le développement scientifique et technologique a imposées, depuis. Tout en tenant compte des spécificités locales, la nouvelle nomenclature compte 422 spécialités, alors que celle de 2007, n’en contenait que 300.
Parmi les spécialités nouvellement introduites
on citer la maintenance industrielle, l’automatisme-régulation, la chaudronnerie la tuyauterie industrielle, l’électricité industrielle, le soudage sur tôle et profilés, grutiers, poseurs de canalisations, agent forestier, etc. Ainsi, la nomenclature reflète la réalité concrète du secteur. Elle renseigne sur les possibilités de formation offertes, en termes de spécialités, de lieux de formation, de conditions d’accès et de niveaux de qualification visés. C’est à la fois un instrument de gestion et un guide d’information et d’orientation.
[via] elmoudjahid.com

Le « texting« , et plus généralement, le fait d’adopter un langage abrégé, n’a sans doute pas aidé la grammaire dans son ensemble. Une étude tend d’ailleurs à le prouver.
Read More about « Un langage abrégé (texto) n’aide pas la grammaire à pérémiser »…