
Les épreuves de l’examen du baccalauréat ont pris fin jeudi 11 juin avec un grand soulagement des candidats. mais, compte tenu de l’attente des résultats prévus d’ici le 10 juillet, ce sentiment de délivrance sera malheureusement de courte durée. Les lauréats pourront, à ce moment là, découvrir leurs résultats par voie d’affichage, mais également par le biais de l’Internet. En attendant cette date, déterminante pour l’avenir de chaque candidat, le stress reprend ses quartiers, quand bien même certains sont sûrs de décrocher le précieux sésame.
Quant au déroulement des épreuves, nombreux sont les journalistes qui ont constaté de visu que les examens se sont déroulés « normalement ». Aussi, et selon les rapports des directeurs de l’éducation de wilayas, « les questions étaient conformes aux programmes de cours dispensés durant l’année scolaire ». Cependant et comme rapporté par l’APS, « le déroulement des épreuves a été émaillé par des tentatives de fraude et des erreurs dans les sujets de certaines matières ».
Pour faire face à ce nouveau phénomène de la fraude via les nouvelles technologies de l’information et de la communication, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé que des mesures «coercitives» seront prises à partir de l’année prochaine. Il s’agit de «revoir» la méthode d’élaboration et de structuration des sujets et ce, dès la fin de l’enquête visant à définir, avec précision, le degré de gravité de l’erreur dans le sujet de la langue arabe. A cet effet, une commission a été installée et a « commencé dès maintenant » à prendre toutes les mesures « pratiques et efficaces» en collaboration avec d’autres secteurs pour lutter contre la fraude via les nouvelles technologies notamment les Smartphones.
Il convient de rappeler, dans ce contexte, que 61 candidats ont été exclus dès le premier jour de l’examen pour fraude. L’exclusion est une « mesure préliminaire » en attendant que les personnes ayant publié de « faux » sujets sur les réseaux sociaux soient poursuivis en justice.
[ Via elmoudjahid.com ]

Le « texting« , et plus généralement, le fait d’adopter un langage abrégé, n’a sans doute pas aidé la grammaire dans son ensemble. Une étude tend d’ailleurs à le prouver.
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